6 décembre 2007
Mon maître m'a bandé les yeux et pour la première fois, il m'a passé un collier avec une chaine autour de mon cou. Etrange sensation ce morceau de cuir sur ma peau. Sensation d'appartenir vraiment à mon maître mais aussi de faire un pas de plus vers la soumission.
Puis mon maître m'a emmené dans une pièce. Je suis restée debout, les yeux bandés, le collier autour du cou et les mains dans le dos. Et j'ai attendu. Il m'a posé des ventouses sur les seins. Douleur intense, insuportable qui dure quelques minutes, puis la douleur s'estompe peu à peu se transformer en plaisir. Le moindre effleurement des seins devient extrêmement jouissif, d'ailleurs j'en mouille de plaisir. J'ai toujours les mains dans le dos, mon maître est derrière moi. J'attends ses ordres comme une petite chienne que je suis.
Il prend son fouet et commence à me fouetter la chatte. Doucement, puis de plus en plus fort. J'ai mal, des petits cris sortent de ma bouche. "Compte les coups", je ne réponds pas, aucun son ne sort de ma bouche. Mon maître en déduit que j'aime ses coups de fouet. Chaque coup de fouet font remonter de tristes souvenirs , ne pas répondre, ne pas compter, ne pas lui donner ce plaisir. Un énième coup me sort de mes souvenirs et me rappelle que je suis avec mon maître.
Il m'allonge alors sur le matelas, m'attache les jambes avec une corde, me menotte les poignets les attachant également de sorte que je ne puisse plus bouger. Il passe des menottes autour de mes seins. J'aime quand mon maitre m'attache, une petite excitation se profile alors. Quelques minutes plus tard, j'ai droit à ma vraie première séance de fouettage. Mon maître commence à me fouetter légèrement le sexe, mes seins, mon ventre. Puis les coups deviennent de plus en plus fort. La douleur est de plus en plus vive. Chaque coup de lanière provoque une sensation de brulure. "Bise le fouet". Pour moi, cette phrase sonne comme une humiliation. Je serre les dents, je n'embrasserai pas ce fouet qui me fait si mal. "Lèche les lanières", mon maître est de plus en plus autoritaire. Les coups se font de plus en plus fort, cinglants. "Embrasse le fouet, sort la langue, lèche les lanières" ordonne mon maître. Je sors la langue de ma bouche, je lèche les lanières et embrasse le fouet. Le contact avec l'objet de mes douleurs n'est pas si désagréable que ça. "C'est bien, tu commences à être une vraie petite soumise".
Mon maître pose son fouet et fait couler sur mon sexe un liquide froid. Quelques secndes plus tard, j'ai l'impression d'avoir le feu dans la chatte, une forte chaleur excite mes lèvres, c'est terriblement excitant, je jouis comme une petite salope. Il me caresse, et sublime torture il arrête juste au moment où j'allais jouir. Il recommence ce petit jeu plusieurs fois. C'est tellement bon et terriblement frustrant aussi. Etre au bord de l'extase et ne pas pouvoir jouir.

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