22 décembre 2007
A peine arrivée dans son bureau, mon maître me dit qu'aujourd'hui je vais avoir droit à ma première séance de domination. J'ai un peu peur, que va t'il me faire ? Moi petite soumise débutante, désireuse de farie plaisir à mon maître, je me pose des questions. Et la première qui va peut être paraître ridicule, c'est quoi au juste une domination ?
Mon maître me propose une tasse de thé. "Mets-toi à genoux, les mains derrières la tête ". Je m'exécute, mon maître m'observe puis sort de la pièce en lâchant "ne bouge pas". Il revient quelques instants plus tard avec une tasse de thé, la pose devant moi. Mon regard va de la tasse posée par terre à mon maître. Je ne bouge toujours pas, j'attends... docile, gentille, obéissante. "Allez relève toi". Je bois mon thé, je prends mon temps, je suis partagée entre le désire et la peur.
Mon maître me bande les yeux, me mets un collier autour du cou, et il m'attache les mains écarte mes cuisses et les attachent également. Je suis debout, je ne peux plus faire un seul mouvement, je suis à sa merci. Je sens qu'il me met des petits poids à mes piercings et des pinces à mes seins. J'aime cette douleur qui devient bientôt plaisir. Il m'enlève le bandeau des yeux, je peux enfin voir ce qu'il va me faire. Je le regarde, "baisse les yeux, ne regarde pas ton maitre", et bien non je n'ai pas envie de détourner mon regard de son visage, j'ai envie et besoin de le regarder. Mais au son de sa voix, je comprends que ne n'ai pas vraiment le choix, je baisse doucement les yeux. Le ton de sa voix me fait plonger un peu plus profondément dans un état d'appréhension. Les lanières de son fouet claquent sur mes fesses, mon dos, mes seins. Il prend une cravache "baise la". Je trouve ça humiliant et j'ai l'impression de n'être qu'un objet entre ses mains. "Bise la cravache", je serre les dents. Lentement, malgré moi je me plie à ses ordres et à sa volonté. Et je sens l'anxiété grandir encore en moi. Quelques larmes perlent et coulent le long de mon visage. Ne plus penser... je regarde la statue qui se trouve en face de moi. Plus mon maître me frappe avec sa cravache et son fouet, moins je ressens la douleur. Je voudrais être comme cette statue, être de glace, ne rien ressentir. En ce moment, maître Gérard je te méprise, je te hais et je t'aime en même temps. Je suis livrée à tes fantasmes, je me sens bafouée, humiliée, sans concession. Insensiblement la douleur s'atténue pour laisser place à une sensation de plaisir infus. Les coups deviennent plus légers. Mon corps, ma peau se délecte de cette douleur causée par la cravache et le fouet.
Puis mon maître me détache et m'allonge sur un matelas. Je me sens mieux, déjà plus à l'aise tout du moins. Il écarte mes cuisses, glisse sa main vers mon sexe puis je sens ses doigts s'introduire dans mon vagin et enfin sa main me pénétrer pour bien me fister. La douleur est intense, cette main introduite dans mon sexe me titille et m'écarte les parties les plus intimes, les plus sensibles et cela me procure une douleur extrêmement jouissive. Je me mets à genou, mon maître se met debout devant moi pour m'offrir son sexe, je le prends dans ma bouche, le caresse avec ma main, je suce ce membre durci... je le prend en entier en moi tout au fond de ma gorge, mon maître éjacule dans ma bouche et conscencieusement je bois son nectar, tout son nectar pour le remercier du plaisir et de la jouissance qu'il vient de m'offrir.

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