7 janvier 2008
Deux semaines que je n'ai pas vu mon maître, deux semaines sans voir l'homme que j'aime. Je change bientôt de boulot, alors aujourd'hui j'ai eu droit à une journée de congé, très généreux de la part de mon chef !Je voulais profiter de ce moment de repos pour le passer avec mon maître.
Nous nous retrouvons à Chaumont pour ce premier rendez-vous de l'année , nous nous dirigeons vers Troyes. Après un bon repas, mon maître m'emmène dans un hôtel. Premier délice, une petite fessée, cela me rappelle combien j'aime les mains de mon maître sur mon postérieur. Mon maître me fait mettre à genoux devant lui, j'enlève mes vêtements sans me relever, toujours à genoux. Les traits de mon maître sont durs, il n'a même pas un sourire et je dois avouer que je n'aime pas du tout quand il prend cet air sévère. Moi qui aime la tendresse, les petits calins, une douce passion, éprouver du désir à faire l'amour, je me demande quels sont les sentiments de mon maître envers moi, amour ou désir... de domination. Des ordres, toujours des ordres, encore et encore des ordres, relève-toi, retire le couvre lit, couche toi.. sur le ventre... les mains dans le dos... à peine ais-je le droit de respirer... je m'exécute mais j'ai énormément de mal à plier sous les ordres de mon maître. Et ce regard si intransigeant, qui me fait peur !
Il prend son fouet et en use à sa guise, sur mes fesses, sur mon dos mais comme cela est délicieux. Les lanières de cuir atteignent mon sexe, une douleur fulgurante m'arrache un cri. A chaque coup de fouet à cet endroit sensible je ne peux m'empêcher de fermer les cuisses. Mon maître m'encorde alors les jambes, y attache mes mains, impossible de faire le moindre mouvement.
Les yeux bandés, je ne peux pas voir ce que mon maître va me faire. C'est très excitant comme un aphrodisiaque et en même temps exaspérant de ne pas savoir ce qui va m'arriver. Un mélange de sentiments contradictoires qui éguise ma jouissance. Dieu que tout cela est bon, délicieux, sublime...
Mon maître prend son couteau, me le passe sur mon sexe, je ne sais pas ce qu'il m'a réservé, mais j'aime sentir cette lame se promener sur ma peau. Il fabrique sa potion magique qui a le don de mettre le feu à mes sens les plus intimes.
Et mon maître le sait très bien d'ailleurs, il en déverse sur ma chatte. Une douce chaleur m'envahit et petit à petit cette chaleur devient brûlante. Elle embrase mon sexe, m'émoustille , me fait jouir...
Autre moment savoureux lorsque mon maître me pose des pinces sur ma poitrine. C'est pour moi une douleur qui se transforme en volupté, où le plaisir prend possession de mon corps. La souffrance devient alors jouissance. Mes seins se tendent pour recevoir cette douce torture qui me mènent au bord de la jouissance, une jouissance onctueuse et délicieuse comme une friandise sucrée.
Le plaisir des pinces est encore tout en moi lorsque mon maître me dit que je vais recevoir une douche dorée. C'est la première fois que j'entends ces deux mots. Après quelques explications de mon maître, je me refuse à me soumettre à cette pratique que je trouve répugnante. Recevoir de l'urine sur mon corps, dans ma bouche... non très peu pour moi, mon maître, je peux bien me soumettre à beaucoup de tes désirs, de tes fantasmes, mais celui là, je refuse d'y consentir. Tu n'as pas l'air de t'en offusquer et je t'en remercie du fond du coeur. Comme une petite chatte, je me love contre toi, je ronronne de plaisir. J'aime ces moments de tendresse où il n'y a que toi et moi, où il n'est plus question de soumission.
J'aime ces moments langoureux... Je t'aime, instant voluptueux, tu m'aimes, le monde n'existe plus. Comme j'aimerais que les secondes, les minutes, les heures s'éternisent et sentir la chaleur de tes mains, explorer ton corps, pénétrer ton âme, découvrir de nouvelles émotions, aller de surprises en surprises, t'aimer tout simplement.

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