PETITE COQUINE

18 janvier 2008

Semaine assez difficile, je n'ai pas eu beaucoup le temps d'écrire, ni même l'envie. Pas eu envie de grand chose à vrai dire. Mais aujourd'hui, je vais voir mon amour de maître. Et ce rendez-vous me donne des ailes, comme à chaque fois que nous devons nous voir.

La semaine prochaine je vais en formation à Troyes. Mon maître m'a apporté une carte de Troyes et un ordinateur portable. Délicate attention de sa part. Je ne suis pas très sexy aujourd'hui même pas du tout, je suis en jean et je sais que mon maître n'aime pas cela, il m'en fait d'ailleurs la remarque. Je m'allonge sur mon maître, je suis si bien... Ses caresses sont si douces et intenses à la fois. Il prend un gode et l'introduit dans mon sexe, ce gode qui glisse en moi me fait du bien, un plaisir qui devient de plus en plus grand. Cet objet du plaisir continue à s'enfoncer en moi, il emplit complètement mon vagin et les mouvements lents du début s'accélèrent provoquant une sensation extraordinaire. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir plusieurs fois. Mon maître me demande, m'ordonne plutôt de baisser les yeux mais je n'ai pas envie de quitter son regard. J'ai trop besoin de le regarder. Et je ne comprends pas pourquoi une soumise devrait baisser les yeux, pourquoi mon maître me demande de ne pas le regarder ? A t'il peur qu'en le regardant je découvre dans son regard ses pensées les plus secrètes ? Ne dit-on pas que le regard est le miroir de l'âme ? Alors mon maître, laisse moi te regarder. Et peut-être que dans ton regard, je verrai l'intensité de tes sentiments à mon égard, le plaisir que tu as de ma soumission envers toi, la fierté d'être mon maître. C'est dans l'intensité de ton regard que je puise la confiance et la force de ma soumission. Tu découvriras dans mon regard la joie que j'ai à être ta soumise, la profondeur de mon abandon. Alors maître, accepte mon regard et je t'offrirai le plus magique des cadeaux... mon âme.

Et puis soudain une première claque sur la fesse gauche, d'autres suivent, elles se font de plus en plus sèche, de plus en plus fortes, de plus en plus violentes. La douleur est intense, je ne peux m'empêcher de pousser des petits cris. Mais je dois avouer que j'aime le contact de cette main ferme sur mes fesses, j'aime cette douleur qui envahit mon postérieur. Ma fesse est rouge, rouge de ce supplice sublime et de plaisir.

Tu me dis que je ne suis pas très obéissante, je sais mais c'est ma nature. Je suis une petite soumise qui n'aime pas la discipline et qui a du mal à l'accepter.  Mais c'est ce qui fait mon charme, non ?



Article ajouté le 2008-01-19 , consulté 57 fois

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