15 février 2008
Je n'ai pas revu mon maître depuis ma formation à Troyes. Non pas que je n'en n'avais pas envie, bien au contraire, mais je n'ai pas eu beaucoup de temps à lui consacrer ces trois dernières semaines. Mais il a été très patient avec moi, peut-être a t'il pensé quelque fois que je ne voulais plus le voir.
Aujourd'hui, il me rejoint à Prauthoy. J'ai fini mon boulot à midi et quart. J'ai juste le temps de mettre une tenue sexy, une jupe rouge assez courte, un décolleté noir, des bas résilles et des bottes. Pas de petite culotte, bien entendu et le sexe bien rasé, selon ses désirs. Je le rejoins dans sa voiture. Je suis très heureuse de le revoir, cela faisait si longtemps... Il trouve un petit endroit où nous pourrons être tranquille. Nous nous installons à l'arrière de sa voiture. Il m'offre un parfum pour la saint Valentin et moi un porte clé en forme de coeur. Après un bon petit repas arrosé de vin blanc, je m'allonge sur le ventre sur les genoux de mon maître. Je vais recevoir ma punition pour mon manque d'obéissance : quatre vingt claques, quarante sur chaque fesse. Je sens les mains de mon maître pétrir successivement mes fesses encore blanche qui ne vont pas tarder à rougir. Et soudain, une première claque sur la fesse droite, sèche, forte, violente. Et une deuxième sur la fesse gauche. Les claques fusent. J'aime mal, mon derrière n'est plus habitué à être ainsi maltraité. Mais que c'est bon ! Et puis au lieu de la claque cinglante attendue, une douce caresse. Au total, mes postérieurs a reçu mes quatre vingt claques promises.
Je me retourne, mon maître m'enfonce quelque chose dans mon sexe, mon vagin est grand ouvert. Sensation bizarre que de toucher ce sexe écarté par cet objet. Puis mon maître présenta à mon anus un gode et commença lentement à l'enfoncer. Une vive douleur se fait ressentir. Malgré le lubrifiant, ce gode qui glissait en moi réveilla en moi un courant de frissons. J'étais partagée entre la douleur et le plaisir. Mes yeux se remplissent de larmes, des larmes de jouissance, mon ventre est en feu. Je regarde mon maître "baisse les yeux", "pourquoi ?" "parcequ'une soumise ne regarde pas son maître". Mais j'ai énormément de mal à baisser mes yeux, pour moi c'est la pire des punitions qui soit. Ne plus regarder son maitre, l'homme qu'on aime, c'est intolérable. Je sens mon coeur se gonfler de douleur, de tristesse. Je ressens une telle souffrance que les larmes ne tardent pas à arriver. Et je baisse les yeux pour que mon maître ne voie pas à quel point il me fait mal. Et je me dis qu'après tout, je ne suis peut être pas faite pour être soumise

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